En RDC, la gestion et le contrôle des déchets d'Ergotamine (DCI) et de ses sels (généralement classés sous le code SH mondial 2939.62.00) relèvent d'un régime d'exception d'une extrême sévérité. L'Ergotamine est un alcaloïde de l'ergot de seigle utilisé en pharmacie (migraines), mais c'est surtout un précurseur chimique de catégorie 1 indispensable à la synthèse du LSD. Par conséquent, dans l'administration congolaise, ce service public ne désigne pas un simple traitement de déchets, mais l'encadrement sécurisé, l'autorisation obligatoire et la destruction supervisée de substances classées comme stupéfiants/psychotropes, gérés par le Ministère de la Santé Publique conjointement avec le Ministère de l'Environnement. Ce service public consiste à encadrer l'élimination des stocks périmés, des résidus de production ou des saisies d'ergotamine et de ses sels.
Procédures administratives :
(i) Requête formelle de destruction
(ii) Inspection et mise sous scellés
(iii) Liquidation de la taxe
(iv) Paiement
(v) Opération de destruction physique